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…En tous cas aux mines de Sel de Bex.

Pour commencer. Ce qui est déjà pas mal pour la claustrophobe que je suis. J’ai bien réussi à taquiner mon vertige en pratiquant du canyoning dans des cascades corses cet été, de toutes manières il va bien falloir un jour que je vienne à bout de ces phobies ridicules.

Alors voilà, le voyage commence par l’entrée dans une petite grotte qui soudainement me rend fière d’avoir la taille et la largeur que la nature m’a donnée. Seulement ça n’est pas une entrée, c’est un tunnel. De plusieurs dizaines de mètres. Au risque de me changer en statue de sel, je ne me retourne pas. Au risque surtout de paraître ridicule aux yeux de mes enfants en montrant un quelconque signe d’angoisse claustrophobique.

Puis nous arrivons dans un espace plus large, nous sommes parfaitement accueillis par un guide qui nous propose de prendre place et visionner un petit film qui nous explique que la première galerie a plus de 300 ans, l’histoire du sel des Alpes. On apprend également, les différentes manières de creuser les galeries (à la pioche, aux explosifs), chouette vidéo.

Puis la visite commence : Là, par exemple, on apprend les moyens de vérifier s’il y a un risque de manque d’oxygène. Ah oui, j’ai adoré cet épisode ! En fait, il y avait des cages avec des petits oiseaux dedans. Si tous les oiseaux paraissaient comme morts (pour de vrai ils étaient juste évanouis), c’était le moment de remonter fissa à la surface !! Et ils reprenaient vie. Dingue !

Au fait, pourquoi il n’y a plus de cage à moineaux maintenant ?…

 

Prochaine attraction: le train des mineurs. Franchement, c’est une expérience à vivre.
Peut-être plus difficilement pour moi, compte tenu de mes capacités largement inférieures à la norme. Mais je reste très admirative de cette mécanique, de cette facilité à pouvoir contenir autant de gens dans un si petit espace, qui circule, de surcroit, dans un tout aussi mince tunnel.

L’arrivée est magique (et libératrice). Mais l’éclairage très bien fait, la confidentialité du lieu (tu m’étonnes), la découverte d’une partie de cette mine exploitée quotidiennement, la qualité du discours de la conférencière ainsi que son entrain à faire participer petits et grands, font de cette visite un moment extrêmement privilégié, que j’ai adoré et que je recommande vivement : www.seldesalpes.ch

Vous noterez que sur le site, il existe la possibilité de faire un « TrekkMines : vivez la vraie expérience de la Mine », destiné aux plus courageux que l’affreuse poule mouillée ridicule que je suis.

Retour à Lausanne.

Et enfin remise de mes émotions, je fais la rencontre d’Annick. Annick travaille au marketing des Salines Suisses, selon sa signature mail. Donc pour le Sel des Alpes, donc pour les mines de sel de Bex. Si j’ai bien compris.

J’ai 4 minutes de retard. Je déteste être en retard, alors que curieusement je trouve ça charmant chez les autres.
Rencontre avec Annick. Comment l’exprimer ? Comme je peux : A mes yeux Annick est une personne désarmante de gentillesse, déstabilisante par son professionnalisme et sa disponibilité. Tout devient possible, intéressant, et à développer. Un joli partenariat s’annonce pour 2017. A suivre…